Les droits de la Nature se construisent sur le terrain, aux côtés de celles et ceux qui se mobilisent pour défendre leurs milieux de vie et leurs propres droits. De la Guyane à la cascade du Végay et aux littoraux de La Réunion, j’ai choisis de m’engager en faveur de combats qui interrogent notre manière d’habiter les territoires pour construire de nouveau systèmes juridiques et .
Projet éditorial en cours — bannière envisagée : photographie noir et blanc déjà utilisée sur le site, à confirmer avant publication.
Guyane — Défendre les terres, les peuples et les fleuves
Depuis les mobilisations contre les grands projets extractifs jusqu’aux actions pour les droits des peuples autochtones et la santé du fleuve Maroni, mon engagement en Guyane s’inscrit dans des combats collectifs de longue durée.
1. Contre Montagne d’Or et les forages offshore de Total
La mobilisation contre le projet de mine industrielle Montagne d’Or et les forages pétroliers offshore de Total a été l’un des points de départ de mon engagement en Guyane, aux côtés du collectif Or de question, des peuples autochtones et d’autres acteurs mobilisés sur le territoire. Dans le livre Devenir gardiens de la Nature je raconte pourquoi cette expérience m’a définitivement convaincue de l’importance de reconnaitre les droits de la Nature, face aux appétits des industriels et à la duplicité de l’État, contre le pillage de la Terre et des peuples colonisés pour construire une désobéissance créatrice et constructive.
Photographie retenue pour illustrer la mobilisation contre Montagne d’Or : celle de l’article d’Ouest-France, crédit à afficher sous l’image : © CNDP. Fichier original à intégrer dès qu’il sera accessible ; ne pas utiliser une autre photographie en substitution.
À lire : Devenir Gardiens de la Nature, Marine Calmet, Ed. Tana, mars 2021.
À regarder :
À écouter :
2. Pour les droits des peuples autochtones
Ce combat rejoint la revendication de restitution de 400 000 hectares de terres aux peuples autochtones de Guyane, ainsi que la reconnaissance de leurs droits territoriaux et politiques. Ces enjeux irriguent aussi mon livre Décoloniser le droit.
À lire : Décoloniser le droit, Marine Calmet et Marin Schaffner, Ed. Wild Project, 2024
À regarder : Discours de Félix Tiouka, Archive INA.
À écouter : Droits de la nature : une histoire guyanaise, La Terre au Carré, France, jeudi 26 décembre 2024.
À compléter ensemble : contexte et historique de la revendication foncière, rôle des organisations autochtones, photographies autorisées et ressources de référence.
3. Pour la santé du Maroni et des habitant·es wayana
Aujourd’hui, la mobilisation contre l’orpaillage illégal se poursuit avec un recours visant à mettre en cause les carences de l’État et à faire reconnaître le droit à la santé du fleuve Maroni et de ses habitant·es wayana. Les avancées judiciaires et les revendications restant à obtenir seront distinguées dans la version définitive.
À lire : Un article sur le développement récent du recours au Tribunal administratif de Cayenne et qui mentionne notre appel devant la cour d’appel de Bordeaux
À regarder : Documentaire Dirty Paradise, Daniel Schweitzer
À écouter : En Guyane, l’orpaillage illégal dégrade la vie des populations et ravage durablement les forêts, Reportage RFI, oct 2026
À compléter ensemble : demandes exactes et état du recours, voix des collectifs et communautés, photographies du Maroni, reportages et ressources juridiques.
À Aiglun, défendre les droits de la cascade du Végay
Section à construire : récit de la mobilisation citoyenne, procédure en cours, photographie de la cascade et reportage du Monde.
À La Réunion, défendre les droits de l’Océan
Section à construire : crise requin, coexistence avec les êtres marins, mobilisation et documentaire Faites entrer la Nature.
D’autres territoires en mouvement
Section à préciser ensemble : luttes autour des fleuves et initiatives territoriales à retenir, sans créer de catégorie artificielle.
Ces combats sont collectifs. Ils prennent forme grâce à l’engagement des habitantes et habitants, des associations, des communautés autochtones, des scientifiques et des défenseuses et défenseurs du vivant.
